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Azzam Soualmia

DG et fondateur de l'entreprise Swiver

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Azzam Soualmia

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Fusion-acquisition : comment réaliser une opération de fusion-acquisition ?

Le terme de fusion est acquisition désigne le regroupement de deux entités commerciales différentes en une seule. En d’autres termes, c’est un transfert d’activité entre deux entités juridiques distinctes. Les fusions-acquisitions sont effectuées soit dans une optique de diversification de risque soit à des fins économiques, comme le développement de l’activité.

Qu’est-ce que la fusion-acquisition ?

Principalement, l’opération de fusion-acquisition est une opération de rachat d’une entreprise. Ainsi, deux entités distinctes sont mises en jeu : une entreprise acquérante, également appelée absorbante, et une autre entreprise absorbée.

Durant une opération de fusion-acquisition, l’entreprise absorbée transmet la totalité ou une partie de son patrimoine passif et actif à l’entreprise absorbante, et par la suite elle est dissoute.

Ces opérations sont menées dans le but d’accroître la taille ainsi que la puissance économique d’un agent économique quelconque, souvent coté en bourse. De cette manière, la société absorbante peut accélérer sa croissance, développer ses activités et par conséquent augmenter son profit.

Quels sont les types de fusion-acquisition ?

Tout dépendamment du rapport entre les sociétés concernées par la fusion-acquisition, on peut distinguer trois différents types de cette opération. Tout d’abord, il peut s’agir d’une fusion-acquisition verticale, qui prend lieu quand la société absorbante acquise son client ou son fournisseur. Ainsi, l’entité aura la possibilité d’étendre son contrôle sur la filière en éliminant les intermédiaires éventuels. Ce type de fusion-acquisition peut permettre également de réduire les coûts de production de l’entreprise. De même, on distingue la fusion-acquisition horizontal, qui prend lieu quand la société absorbante acquise l’un de ses concurrents ou un acteur opérant sur le même marché qu’elle. De cette manière, elle augmente ses parts de marché tout en proposant à sa clientèle davantage de produits ou de services. La principale difficulté à laquelle la société peut faire face est l’unisson des équipes qui, auparavant, étaient en concurrence. Finalement, on distingue la fusion-acquisition conglomérale, qui implique l’acquisition d’une entreprise appartenant à un autre marché. Ainsi, la société absorbante pourra diversifier ses activités et mutualiser son exposition aux risques économiques.

Quelles différences entre la fusion-acquisition et la fusion-absorption ?

Quand on parle d’une opération de fusion-acquisition, la société absorbée dispose de la possibilité de conserver sa structure juridique et même de conserver une partie de son individualité commerciale. D’ailleurs, lors d’une fusion-acquisition, cette entité peut conserver son nom, ses marques et autres. En revanche, lors d’une fusion-absorption, la société absorbante prend le contrôle opérationnel de manière total de la société absorbée.

Dans ce sens, quand on parle d’une fusion-absorption, on parle de deux entités différentes qui s’allient afin de ne former qu’une seule entité juridique et commerciale.

Comment se produit une opération de fusion-acquisition ?

Afin de réaliser une opération de fusion-acquisition, il est indispensable de bien l’étudier au préalable. Par ailleurs, le processus de sa réalisation peut être long et demander l’intervention de différents acteurs extérieurs.

Ainsi, la première étape de cette opération est de faire de nombreuses études pour assurer un déroulement fluide. Durant ces études, certains aspects sont à tenir en compte, notamment les aspects financiers, commerciaux, juridiques et même sociaux. De manière plus globale, il est indispensable de mettre en place une stratégie bien élaborée dans le but de définir des critères précis, voire la concurrence potentielle, le taux de croissance envisagé et autres. Cela permet notamment d’identifier le bon candidat pour le rachat.

L’entreprise absorbante doit par la suite finaliser le processus d’évaluation de l’entreprise choisie pour l’absorption en effectuant la Due Diligence, au niveau comptable, juridique, fiscale et sociale. La clôture de l’opération de fusion-acquisition est marquée par la signature du contrat de cession et par la levée des dernières conditions.

Par ailleurs, il convient de savoir que l’intervention d’avis extérieurs, comme celui des autorités de la concurrence, peut être requis tout dépendamment de la taille des entreprises et du domaine d’activité concerné.

Une autre étape à ne pas négliger est le transfert du patrimoine de la société absorbée à la société absorbante.

Quels sont les risques d’une fusion-acquisition ?

Le risque principal que l’entreprise absorbante peut courir suite à une opération de fusion-acquisition est la création de détresse au niveau des employés. En effet, ces derniers peuvent rencontrer des contraintes d’incertitudes plus élevés à cause de la création de nouvelles positions et la duplication d’autres. Par ailleurs, la fusion-acquisition peut ajouter des dettes au bilan de la société absorbante, ce qui peut affecter sa capacité à emprunter des fonds ou à établir des nouvelles lignes de crédit pour son expansion.

Un autre risque potentiel est lié aux différences dans la culture des entreprises. D’ailleurs, chaque entreprise a sa culture propre à elle, qu’il s’agisse de la structure, de la hiérarchie ou même du code vestimentaire. Ainsi, la consolidation peut être difficile.

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