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Faillite d’entreprise : les causes fréquentes et comment les éviter ?

Quand on parle de faillite, on parle d’une entreprise qui ne dispose plus des fonds suffisants pour pouvoir faire face à ses dettes et à ses échéances. En d’autres termes, l’entité n’est plus capable de régler son passif exigible avec l’actif dont elle dispose. Ces difficultés financières sont assez fréquentes, surtout les jeunes entreprises.

Afin de comprendre davantage les causes fréquentes qui peuvent mener à la faillite d’une entreprise et de découvrir comment les éviter au mieux, continuez à lire cet article.

Comment peut-on définir une entreprise en faillite ?

Une entreprise qui rencontre des difficultés de faire face à son passif exigible à travers son actif disponible est dite en état de cessation des paiements, ou en situation de faillite. La cession des paiements peut également être causée par d’autres situations difficiles rencontrées par l’entreprise, notamment l’insolvabilité, une exploitation déficitaire ou une gêne momentanée.

Ainsi, une entreprise peut être estimer en faillite quand sa situation financière et comptable ne la permet pas d’honorer ses dettes en utilisant ses propres fonds.

Par ailleurs, la situation de cessation de paiements peut concerner toute entreprise, peu importe son statut juridique et la nature de son activité. Pour cette raison, il est primordial de connaître les premiers signes de défaillance au sein d’une entreprise afin de pouvoir éviter que la situation ne s’aggrave.

Que peut causer la faillite d’une entreprise ?

Tout dirigeant doit connaître les événements qui peuvent engendrer la faillite de son entreprise et savoir les surveiller pour anticiper au mieux cet événement. Pour cela, il convient de savoir que les causes liées à une faillite peuvent être des causes externes ou internes à l’entreprise.

Pour les faillites engendrées par des événements extérieurs à l’entreprise, elles peuvent être liées par exemple à un contexte économique particulièrement difficile, notamment lié à une crise politique, financière, sociale ou même sanitaire. De même, une cause externe de faillite peut être liée à un marché ou à un secteur d’activité saturé, dans lequel il est assez difficile de se démarquer de sa concurrence. D’un autre côté, plusieurs entreprises se retrouvent en une situation de difficulté à cause de leurs clients. D’ailleurs, si l’activité de l’entreprise est directement liée à quelques clients importants ou à un petit nombre de clients, elle peut facilement rencontrer des difficultés au niveau de sa trésorerie de manière rapide dans le cas où l’un de ses clients cesse de travailler avec elle ou ne parvient plus à régler ses créances. Pour cette raison, il est extrêmement utile de veiller à la diversification de sa clientèle afin de ne pas être dépendant financièrement sur cette dernière et afin de limiter les risques potentiels de faillite.

Par ailleurs, la faillite d’une entreprise peut être engendrée à des causes internes. En effet, la vie entrepreneuriale connaît souvent des périodes difficiles et tout dirigeant peut commettre des erreurs de gestion. Ainsi, la faillite peut être tout d’abord due à un choix de stratégie commercial inadéquat. De même, elle peut être due à une mésentente entre les dirigeants, à un investissement inadapté ou à une accumulation de dettes. La faillite peut également être due à un dirigeant qui ne dispose pas des qualités requises afin de pouvoir tenir le bon fonctionnement d’une entreprise, voire à cause d’un manque d’expérience, d’une absence de réactivité face à la concurrence ou à une incapacité à anticiper les risques.

Comment faire pour éviter la faillite d’une entreprise ?

Lors de la création d’une entreprise, il n’est pas toujours sa viabilité du projet. D’ailleurs, il y a toujours une part d’incertitude liée au processus de création. Par ailleurs, il convient de savoir que la législation a mis en place des dispositifs spécifiques afin de prévenir ou de trouver des solutions aux difficultés rencontrées par les entreprises.

Dans ce contexte, quand le dirigeant de l’entreprise estime que l’entité rencontre certaines difficultés, notamment des difficultés financières, économiques ou organisationnelles, il est tenu de prendre les devants nécessaires et d’avoir recours aux mesures de prévention des difficultés.

La procédure de conciliation et le mandat ad hoc sont conçus pour cet effet. Ces dispositifs ont pour intérêt de faire intervenir une personne tierce, voire extérieure à l’entreprise, qui a pour mission de trouver un accord ainsi que de simplifier le dialogue entre les différents acteurs concernés, notamment les dirigeants, les associés ainsi que les différents partenaires et les créanciers.

Dans le cas où les difficultés rencontrées par l’entreprise sont plus sérieuses, il est possible d’entamer une procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire. Ces dernières font partie des procédures collectives et permettent d’assurer un meilleur avenir pour l’entreprise. Plus précisément, la procédure de sauvegarde concerne plutôt les entreprises en difficultés financières vu qu’elle s’établit avant un état de faillite comme action préventive. Quant au redressement judiciaire, il comble les dettes de l’entreprise en essayant de conserver le plus grand nombre d’emplois dans l’entreprise concernée.

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